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Lundi 9 mars 2020, 2ème Semaine de Carême
Ste Françoise Romaine Mémoire facultative
Je fis au Seigneur mon Dieu cette prière et cette confession : « Ah ! toi Seigneur, le Dieu grand et redoutable, qui garde alliance et fidélité à ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements, nous avons péché, nous avons commis l’iniquité, nous avons fait le mal, nous avons été rebelles, nous nous sommes détournés de tes commandements et de tes ordonnances. Nous n’avons pas écouté tes serviteurs les prophètes, qui ont parlé en ton nom à nos rois, à nos princes, à nos pères, à tout le peuple du pays. À toi, Seigneur, la justice ; à nous la honte au visage, comme on le voit aujourd’hui pour les gens de Juda, pour les habitants de Jérusalem et de tout Israël, pour ceux qui sont près et pour ceux qui sont loin, dans tous les pays où tu les as chassés, à cause des infidélités qu’ils ont commises envers toi. Seigneur, à nous la honte au visage, à nos rois, à nos princes, à nos pères, parce que nous avons péché contre toi. Au Seigneur notre Dieu, la miséricorde et le pardon, car nous nous sommes révoltés contre lui, nous n’avons pas écouté la voix du Seigneur, notre Dieu, car nous n’avons pas suivi les lois qu’il nous proposait par ses serviteurs les prophètes. »
– Parole du Seigneur.
Psaume (78 (79), 5a.8, 9, 11.13ab)
Combien de temps, Seigneur, durera ta colère ? Ne retiens pas contre nous les péchés de nos ancêtres : que nous vienne bientôt ta tendresse, car nous sommes à bout de force ! Aide-nous, Dieu notre Sauveur, pour la gloire de ton nom ! Délivre-nous, efface nos fautes, pour la cause de ton nom ! Que monte en ta présence la plainte du captif ! Ton bras est fort : épargne ceux qui doivent mourir. Et nous, ton peuple, le troupeau que tu conduis, sans fin nous pourrons te rendre grâce.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et l’on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
[dropcap]L[/dropcap]e Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l’Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.
SAINTE FRANÇOISE ROMAINE, FONDATRICE DES OBLATES DE TOR DE’ SPECCHI

Sainte Françoise Romaine, Antoniazzo Romano
C’est une tunique de tissu grossier, couleur vert sombre, qui circule à travers les ruelles d’une Rome orpheline de son antique majesté. Elle passe à pas accélérés entre des pans de murs presqu’en ruines qui émergent çà et là comme des dents pourries, le long des rues où une fois s’étalait la gloire d’églises et de palais et qui, maintenant , en ce début du quatorzième siècle, cache la misère la plus fétide. Pourtant l’habit pauvre contraste avec l’allure de celle qui le porte, une dame, la trentaine, belle sans fard, élégante sans froideur. Car celle dont il est question, est une noble romaine, épouse de Lorenzo, jeune homme lui aussi d’une prestigieuse noble famille. La femme s’appelle Françoise Bussa in Ponziani et son attitude «originale» suscite désormais des railleries des hommes, et des commérages féroces de leurs matrones; elle est étiquetée traîtresse de son propre rang social.
Le Palais des pauvres
Déjà, parce que, indifférente des cancans, et avec cette grâce désarmante qui conquiert tout le monde, Françoise, non seulement, a transformé le palais de Transtevere où elle vit en une «centrale» de secours pour les pauvres; même le clochard le plus rejeté sait qu’à la maison des Ponziani il trouvera un morceau de pain , un verre de vin, un habit plus décent et un peu d’argent ; cependant, il est arrivé à Françoise de tendre la main en personne à la sortie des églises ou de frapper à la porte des nobles ses égaux pour demander l’aumône à la place de celui qui a honte de le faire. Cette énergie anticonformiste touche aussi les membres de sa famille. Par exemple, lorsque le beau-père exaspéré par les « prélèvements» continuels en faveur des mendiants, lui confisque les clés du garde-manger et vide le grenier de famille , mais quelque jour après , alors qu’ il ne devait être restée qu’une balle de blé , ce sont plutôt des quintaux de meilleur blé qu’on y retrouve alors que personne n’avait fait un nouvel achat de blé.
La noblesse est une autre chose
Françoise, une femme diversement riche, diversement noble. Riche, mais aussi débordante de piété, qui se souvient de toute personne oubliée, qu’il s’agisse d’hommes ou de femmes de la servitude, elle s’en occupe comme ses propres frères et sœurs, eux-mêmes d’ailleurs, en rendront témoignage. Elle est noble sans que des habits de soie ou des bijoux n’en indiquent le statut ; ces signes de richesse, elle les a même tous vendus pour nourrir et soigner. Sa joie est une joie qui n’est pas renfermée dans un coffre-fort à l’abri de tous les regards, mais elle se trouve dans un cœur totalement ouvert à tous, jour et nuit, comme le portail de maison, parce qu’elle ne renvoie pas les mains vides Jésus qui vient demander l’aumône sous l’habit d’un pauvre.
«La Sainte de Rome»
Françoise, devenue épouse et mère très jeune, est très affectueuse avec le mari et avec ses trois enfants dont elle perd deux trop tôt. Toute petite fille, elle rêvait se consacrer à Dieu; mais si le mariage est aussi fruit de l’un de ces arrangements classiques de l’époque entre des familles haut-placées, elle a trouvé la manière de vivre son rôle sans suffoquer son inclination au service qui lui vient d’une foi arrosée par la prière et renforcée, comme on avait l’habitude de le dire à cette époque, par une série de pénitences physiques. On a des preuves des assauts démoniaques contre sa personne, des faits de violence et de coups, et aussi de beaucoup d’autres signes et guérisons extraordinaires. En 1436, restée veuve, Françoise se retire au monastère où vivent les «Oblates de la Très Sainte Vierge» fondée par elle. Lorsque le 9 mars 1440 elle meurt, pendant trois jours, les gens font la file pour rendre un hommage ému à celle que tous appellent déjà la «Sainte de Rome».
SAINTS 40 MARTYRS DE SÉBASTE
SAINTE CATHERINE DE BOLOGNE CLARISSE
*Pendant ce temps de Carême arrivant :
Les frères et sœurs empêchés d’apporter leurs biens à l’opération « Bring and Buy », par un facteur comme le temps, le travail, etc… peuvent communiquer leur numéro de téléphone au Secrétariat paroissial.
*Toute la communauté Paroissiale est conviée à soutenir l’opération dénommée « Ensemble, éclairons et construisons INYE ». AVEC 55 USD, VOUS SOUTENEZ INYE DOUBLEMENT :
• Primo : En éclairant un ménage avec un kit solaire comprenant : 2 lampes LED, 1 chargeur solaire avec radio et torche intégrée, 1 port USB
pour charger les téléphones et 1 panneau solaire
• Secundo : En offrant deux sacs de ciment pour la construction du sanctuaire
* Le Groupe « Acolytat » procède au recrutement de jeunes (filles et garçons), âgés de huit (8) à douze (12) ans.
N.B. – Condition : avoir reçu le sacrement de Communion.
* Du Mardi 10 au Mardi 17 mars 2020: inscription pour les baptêmes des bébés qui aura lieu à la fête de Pâques.
* Mardi 10 mars 2020, à 17 h 15’ : réunion du Conseil paroissial restreint, dans la salle Sacré-Coeur. Voir la liste au tableau d’affichage.
* Nous disons merci aux Mamans Fleurs, aux Rois Mages ainsi qu’à la CEVB BOYOKANI pour avoir assuré la propreté de l’église. Samedi 14 mars 2020, le service sera assuré par la CEVB SAINT FRANÇOIS-XAVIER.
* Confession à l’église : chaque samedi, de 16 h 00’ à 17 h 00’.
* Le numéro de contact du Secrétariat de la Paroisse du Sacré-Cœur : +243 81 52 25 162
* Nous publions :
les troisièmes bans de mariage de :
• Mr Maimomo Likelemba Jean-Marie et Mlle Bosanga Botakile Judith.
[dropcap]L[/dropcap]e carême 2020 coïncide avec ce que beaucoup considèrent comme le « mois de la femme» : le mois de mars. Ce qui peut être contestable dans l’acception que l’on attribue à ce mois, c’est le fait qu’il ne faille qu’un mois où l’on met nos mamans et nos sœurs à l’honneur. Dans le couple, les hommes devraient-ils attendre le mois de mars pour rendre hommage à leurs épouses ? Les enfants, devront-ils respecter le commandement : « honore ton père et ta mère » qu’au mois de mars ? Et que faisons-nous des cohortes de femmes et filles qui sont maltraitées et abusées à l’Est de notre pays ? Comment leur parler de ce mois spécial leur réservé ? En improvisant des manifestations sans lendemain, tout en pagne, en musique et en danse ? Nous soulevons la question du « mois de la femme» pour confier à Dieu toutes nos sœurs et filles qui sont victimes des loubards qui se sont impatronisés à l’Est de la RD Congo et pour exhorter tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté qui ont voix au chapitre de tout mettre en œuvre pour que ces massacres prennent fin.
On ne pourra jamais déplorer assez la lugubre situation que traversent ces êtres chers, créés à l’image de Dieu et qui se font massacrer presque dans l’indifférence totale. Dans la même foulée, nous reproduisons ici la fiche sur les promesses faites à propos de notre engagement à Inye. Nous la destinons à tous les cœurs vaillants pour que cette œuvre puisse totalement se réaliser. Car le Seigneur qui nous donne tout sait compter sur l’élan de cœur des uns et des autres.
‘’ Qu’as-tu que tu n’aies reçu de Dieu ? ’’ (1 Cor 4, 7)
J’ai une parcelle, une maison… Tout cela constitue un héritage pour ma progéniture. Et je reconnais que tout vient de Dieu, le Maître de l’histoire et des circonstances.
‘’Je vous transmets ce que j’ai reçu ‘’ (1 Cor 15, 3)
Aujourd’hui, je vais participer à l’érection d’une station de Chemin de Croix pour le sanctuaire Notre-Dame du Sacré-Cœur d’Inye,
Père Crispin Mbala sj
Bulletin paroissial d’Informations du 08 au 14 Mars 2020 n°145
E-mail: p.sacrecoeurrdc@gmail.com
Cliquez ici pour télécharger la 145ème édition
Bulletin paroissial d’Informations du 01 au 07 Mars 2020 n°144
E-mail: p.sacrecoeurrdc@gmail.com
Cliquez ici pour télécharger la 144ème édition
[dropcap]L[/dropcap]e Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l’Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.
SAINT JEAN DE DIEU, FONDATEUR DES FRÈRES DE LA CHARITÉ, PATRON DES MALADES ET DU PERSONNEL HOSPITALIER

Saint Jean de Dieu (© Ordine ospedaliero di San Giovanni di Dio)
Le chemin qui conduit au Seigneur, comme on le sait, passe parfois à travers des routes tortueuses. C’est le cas de saint Jean de Dieu, né dans une petite localité portugaise, Joao Cidade (aujourd’hui Montemor-o-Novo), et ayant quitté très tôt la maison paternelle à l’âge de 8 ans il suit l’itinéraire d’un clerc, qui fait plutôt preuve d’une vocation précoce.
Une vie pleine d’aventures
Evidemment ce n’était pas encore le moment juste. Arrivé à Oropesa, en Espagne, jusqu’à 27 ans, Jean vit dans une famille de pasteur; puis il s’engage dans l’armée espagnole et participe au moins à deux importantes batailles à Pavie, puis à Vienne, assiégée par les Turcs. Par la suite, pendant qu’il aura de l’argent, il voyagera à travers tout le continent européen jusqu’aux portes de l’Afrique, puis il retourne en Espagne pour s’établir à Grenade où il ouvre une librairie. Parmi les nombreux métiers qu’il avait exercés jusqu’alors, celui de libraire le passionne plus que tous les autres; il s’était très vite passionné pour les livres qu’il considérait aussi comme une aide pour la prière et pour la foi surtout ceux qui étaient illustrés d’images pieuses.
La vocation en trois mots
A Grenade, un jour, il écoute une prédication du mystique Jean d’Avila et en reste bouleversé. Il circule à travers la ville pour demander la charité pour les pauvres en utilisant spécialement une formule en trois mots: «Faites du bien frères», une exhortation aux autres à faire du bien à leurs propres frères et donc aussi à eux-mêmes. En même temps il commence aussi des formes de pénitence plutôt extravagantes qu’il se fait arrêter et mettre dans un hôpital psychiatrique; là, Jean découvre les derniers des malades, enfermés par les familles qui veulent les cacher et ainsi s’en débarrasser. Par ailleurs il y touche du doigt les méthodes avec lesquelles ils sont traités, plus ou moins torturés, et comprend qu’il doit faire quelque chose, aux côtés de ces frères plus défavorisés car Dieu le veut.
Une nouvelle approche des malades
Achevée son expérience dans un asile psychiatrique, Jean se rend auprès de l’évêque et s’engage devant lui à vivre pour celui qui souffre, et accueillir d’autres qui voudront bien vivre comme lui.
La Providence lui donne deux confrères; tous les trois revêtent une pauvre bure frappée de la croix et fondent, en 1540, le premier noyau de la Congrégation des Frères de la Miséricorde. Mais Jean en veut plus. N’ayant pas de notions de médecine, il est convaincu qu’il faut soigner les malades de manière nouvelle, c’est-à-dire en les écoutant et en prenant également en compte tous leurs besoins à différents niveaux. Il parvient à fonder, à Grenade, un premier hôpital qui obéit à ces impératifs, puis un autre à Tolède. Il s’occupe en même temps d’orphelins, de prostituées et de chômeurs.
La naissance «posthume» de l’Ordre
Jean meurt à 55 ans, en pleine prière, à genoux, et en serrant un crucifix dans ses mains. Il ne laisse aucune Règle, mais désormais son œuvre de charité est bien lancée, et inspirés par lui, ses confrères peuvent continuer. Quarante-cinq ans après, ses enseignements seront codifiés dans la Règle qui concerne le nouvel Ordre Hospitalier de Saint de Dieu, appelé aussi, selon ses propres mots «Fatebenefratelli». Canonisé en 1609 il sera ensuite proclamé Patron des malades et des Hôpitaux.