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Dimanche 16 février 2020 6ème dimanche du Temps Ordinaire de la férie
Première lecture (Si 15, 15-20)
Si tu le veux, tu peux observer les commandements, il dépend de ton choix de rester fidèle. Le Seigneur a mis devant toi l’eau et le feu : étends la main vers ce que tu préfères. La vie et la mort sont proposées aux hommes, l’une ou l’autre leur est donnée selon leur choix. Car la sagesse du Seigneur est grande, fort est son pouvoir, et il voit tout. Ses regards sont tournés vers ceux qui le craignent, il connaît toutes les actions des hommes. Il n’a commandé à personne d’être impie, il n’a donné à personne la permission de pécher.
– Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 118 (119), 1-2, 4-5, 17-18, 33-34)
Heureux les hommes intègres dans leurs voies qui marchent suivant la loi du Seigneur ! Heureux ceux qui gardent ses exigences, ils le cherchent de tout cœur ! Toi, tu promulgues des préceptes à observer entièrement. Puissent mes voies s’affermir à observer tes commandements ! Sois bon pour ton serviteur, et je vivrai, j’observerai ta parole. Ouvre mes yeux, que je contemple les merveilles de ta loi. Enseigne-moi, Seigneur, le chemin de tes ordres ; à les garder, j’aurai ma récompense. Montre-moi comment garder ta loi, que je l’observe de tout cœur.
Deuxième lecture (1 Co 2, 6-10)
Frères, c’est bien de sagesse que nous parlons devant ceux qui sont adultes dans la foi, mais ce n’est pas la sagesse de ce monde, la sagesse de ceux qui dirigent ce monde et qui vont à leur destruction. Au contraire, ce dont nous parlons, c’est de la sagesse du mystère de Dieu, sagesse tenue cachée, établie par lui dès avant les siècles, pour nous donner la gloire. Aucun de ceux qui dirigent ce monde ne l’a connue, car, s’ils l’avaient connue, ils n’auraient jamais crucifié le Seigneur de gloire. Mais ce que nous proclamons, c’est, comme dit l’Écriture : ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas venu à l’esprit de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux dont il est aimé. Et c’est à nous que Dieu, par l’Esprit, en a fait la révélation. Car l’Esprit scrute le fond de toutes choses, même les profondeurs de Dieu.
– Parole du Seigneur.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. Je vous le dis en effet : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne. Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne. Il a été dit également : Si quelqu’un renvoie sa femme, qu’il lui donne un acte de répudiation. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère. Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, car c’est le trône de Dieu, ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Ville du grand Roi. Et ne jure pas non plus sur ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul de tes cheveux blanc ou noir. Que votre parole soit ‘oui’, si c’est ‘oui’, ‘non’, si c’est ‘non’. Ce qui est en plus vient du Mauvais. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Évangile (Mt 5, 20-22a.27-28.33-34a.37)
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout. Que votre parole soit ‘oui’, si c’est ‘oui’, ‘non’, si c’est ‘non’. Ce qui est en plus vient du Mauvais. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Frères et sœurs, Shaloom!
Pour notre pèlerinage du 23 février 2020, à INYE
Le point de départ est prévu à la paroisse du Sacré-Cœur à 07 h 00.Nous prendrons les bus jusque chez les musulmans. De là, nous commencerons notre marche de foi, notre pèlerinage jusqu’à l’entrée du Sanctuaire Notre-Dame du Sacré-Cœur, lieu où la messe sera célébrée.
Pour le bien de l’ensemble, nous demandons à toute personne qui compte y participer, de se faire enregistrer au secrétariat paroissial, même ceux qui utiliseront leurs propres véhicules. Nous prions, ceux-là, de bien vouloir prendre quelques frères et sœurs à bord de leurs véhicules pour la réussite de cette activité.
Que chaque pèlerin apporte son assiette, ses couverts et de l’eau minérale. Pour plus de fraternité, nous allons ensemble quitter lNYE, une heure après le repas, au rythme de la fanfare jusqu’à saint Raymond.
Programme
Fait à Kinshasa, le 14 février 2020.
Père Crispin MBALA, Sj.
Presbytère du Sacré-Cœur

[dropcap]L[/dropcap]e Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l’Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.
SAINT ONÉSIME, PORTEUR D’UNE LETTRE DE SAINT PAUL
Esclave à Colosses, après avoir volé son patron Philémon, disciple de S.Paul, il fuit à Rome où il rencontre l’Apôtre des Gentils, prisonnier, qui le convertit et le renvoie à Philémon, en lui demandant de l’accueillir non plus comme esclave mais comme son frère. Onésime évangélise l’Asie Mineure.
SAINTS FAUSTIN ET JOVITE, MARTYRS
Chevaliers, descendants d’une famille païenne de Brescia, ils se convertirent au christianisme grâce à l’évêque Apollonio, qui nomma Faustin presbytre et Giovita diacre. Décapités lors des persécutions d’Adrien entre 120 et 134, ils sont souvent représentés avec l’épée et la palme du martyre.
Samedi 15 février 2020 samedi, 5ème Semaine du Temps Ordinaire de la férie
Première lecture (1 R 12, 26-32 ; 13, 33-34)
En ces jours-là, devenu roi des dix tribus d’Israël, Jéroboam se dit : « Maintenant, le royaume risque fort de se rallier de nouveau à la maison de David. Si le peuple continue de monter à Jérusalem pour offrir des sacrifices dans la maison du Seigneur, le cœur de ce peuple reviendra vers son souverain, Roboam, roi de Juda, et l’on me tuera. » Après avoir tenu conseil, Jéroboam fit fabriquer deux veaux en or, et il déclara au peuple : « Voilà trop longtemps que vous montez à Jérusalem ! Israël, voici tes dieux, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte. » Il plaça l’un des deux veaux à Béthel, l’autre à Dane, et ce fut un grand péché. Le peuple conduisit en procession celui qui allait à Dane. Jéroboam y établit un temple à la manière des lieux sacrés. Il institua des prêtres pris n’importe où, et qui n’étaient pas des descendants de Lévi. Jéroboam célébra la fête le quinzième jour du huitième mois, fête pareille à celle que l’on célébrait en Juda, et il monta à l’autel. Il fit de même à Béthel en offrant des sacrifices aux veaux qu’il avait fabriqués ; il établit à Béthel les prêtres des lieux sacrés qu’il avait institués. Jéroboam persévéra dans sa mauvaise conduite ; il continua d’instituer n’importe qui comme prêtres des lieux sacrés : il donnait l’investiture à tous ceux qui le désiraient, pour en faire des prêtres des lieux sacrés. Tout cela fit tomber dans le péché la maison de Jéroboam, entraîna sa ruine et provoqua sa disparition de la surface de la terre.
– Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 105 (106), 6-7ab, 19-20, 21-22)
Avec nos pères, nous avons péché, nous avons failli et renié. En Égypte, nos pères ont méconnu tes miracles, oublié l’abondance de tes grâces. À l’Horeb ils fabriquent un veau, ils adorent un objet en métal : ils échangeaient ce qui était leur gloire pour l’image d’un taureau, d’un ruminant. Ils oublient le Dieu qui les sauve, qui a fait des prodiges en Égypte, des miracles au pays de Cham, des actions terrifiantes sur la mer Rouge.
En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule, et que les gens n’avaient rien à manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : « J’ai de la compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger. Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en chemin, et certains d’entre eux sont venus de loin. » Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra-t-on trouver du pain pour les rassasier ici, dans le désert ? » Il leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils lui dirent : « Sept. » Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule. Ils avaient aussi quelques petits poissons, que Jésus bénit et fit aussi distribuer. Les gens mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya. Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha.
– Acclamons la Parole de Dieu.
Vendredi 14 février 2020 vendredi, 5ème Semaine du Temps Ordinaire S. Cyrille, moine, et Saint Méthode, évêque Mémoire (Fête en Europe)
Première lecture (1 R 11, 29-32 ; 12, 19)
Salomon avait fait de Jéroboam un inspecteur des corvées. Un jour que Jéroboam était sorti de Jérusalem, il fut arrêté en chemin par le prophète Ahias de Silo ; celui-ci portait un manteau neuf, et tous deux étaient seuls dans la campagne. Ahias prit le manteau neuf qu’il portait et le déchira en douze morceaux. Puis il dit à Jéroboam : « Prends pour toi dix morceaux, car ainsi parle le Seigneur, Dieu d’Israël : Voici que je vais déchirer le royaume en l’arrachant à Salomon, et je te donnerai dix tribus. Il lui restera une tribu, à cause de mon serviteur David, et de Jérusalem, la ville que je me suis choisie parmi toutes les tribus d’Israël. » Les dix tribus d’Israël rejetèrent la maison de David, et cette situation dure encore aujourd’hui où ceci est écrit.
– Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 80 (81), 10-11ab, 12-13, 14-15)
« Tu n’auras pas chez toi d’autres dieux, tu ne serviras aucun dieu étranger. C’est moi, le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait monter de la terre d’Égypte ! « Mais mon peuple n’a pas écouté ma voix, Israël n’a pas voulu de moi. Je l’ai livré à son cœur endurci : qu’il aille et suive ses vues ! « Ah ! Si mon peuple m’écoutait, Israël, s’il allait sur mes chemins ! Aussitôt j’humilierais ses ennemis, contre ses oppresseurs je tournerais ma main. »
En ce temps-là, Jésus quitta le territoire de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction de la mer de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole. Des gens lui amènent un sourd qui avait aussi de la difficulté à parler, et supplient Jésus de poser la main sur lui. Jésus l’emmena à l’écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, avec sa salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c’est-à-dire : « Ouvre-toi ! » Ses oreilles s’ouvrirent ; sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur ordonna de n’en rien dire à personne ; mais plus il leur donnait cet ordre, plus ceux-ci le proclamaient. Extrêmement frappés, ils disaient : « Il a bien fait toutes choses : il fait entendre les sourds et parler les muets. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
[dropcap]L[/dropcap]e Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l’Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.
SAINTS CYRILLE ET MÉTHODE, APÔTRES DES SLAVES, PATRONS DE L’EUROPE

Saints Cyrille et Méthode, Dimitar Kondovski (© Vatican News)
Une vie constamment sur les routes, très fatigante, entre aventures et dangers de deux hommes unis par le lien du sang, de la foi chrétienne, du destin de devoir tracer un chemin nouveau là où la tradition avait déjà goudronné une route large et fréquentée.
Il y a ceci et davantage derrière l’auréole et la pause hiératique par lesquelles sont peut-être décrits les plus célèbres saints frères de la catholicité, Cyrille et Méthode.
L’administrateur et l’érudit
L’Etat civil les sépare seulement de deux ans. L’aîné est Méthode (qui en réalité s’appelait Michel) et naît en 825 à Thessalonique, où en 827 naît Cyrille (Constantin au civil). L’histoire les voit d’abord divisés. Le premier se distingue vite comme un administrateur et reçoit la charge d’archonte d’une province de l’Empire byzantin. Le second bénéficie d’une instruction raffinée à Constantinople – grammaire, rhétorique, astronomie et musique – qui devrait faire de lui un haut dignitaire impérial. Mais lorsque cela arrive Cyrille a une idée diverse et refuse.
Le nouvel alphabet de la Bible
Autour de ses 35 ans, l’empereur Michel III pense à Cyrille lorsque les Chazari de la Mer d’Azov demandent l’envoi d’un lettré qui sache discuter avec Juifs et Sarazins. C’est ici que les deux frères se réunissent, en initiant ensemble la première de nombreuses missions. Deux ans après, en 863, c’est le tour de la Grande Moldavie. Le but de la mission est celui de contraster l’influence allemande avec deux missionnaires qui connaissent le slavon. Mais Cyrille et Méthode vont au-delà. Probablement s’étant rendu compte de la difficulté de communiquer les Ecritures dans les langues officielles, le latin et le grec, les deux frères inventent un nouvel alphabet, le «glagolitique», universellement connu comme «cyrillique»: 40 caractères dérivés en grande partie du cursif grec médiéval.
L’Evangile de l’est
Leur œuvre est si extraordinaire, que le Pape les appelle à Rome, reçoit Cyrille et Méthode en allant en procession à leur rencontre. Les grandes fatigues auxquelles ils se soumettent, minent la santé du plus jeune. Le 14 février 869 Cyrille devenu moine, meurt à la suite d’une maladie. Méthode est consacré évêque et continue la mission de toujours, en venant à bout des hostilités et des incompréhensions, et en instruisant des disciples dans la traduction des textes sacrés. Il s’éteint en 885 et est enterré dans la cathédrale de Velehrad (aujourd’hui en République Tchèque). Le 31 décembre 1980, par la lettre apostolique Egregiae virtutis, Jean Paul II les proclame Patrons de l’Europe.
SAINT VALENTIN, MARTYR SUR LA VIA FLAMINIA

Saint Valentin, basilique Santa Prassede de Rome (© Vatican News)
Qui est Valentin?
Dans le martyrologe romain, le 14 février nous ne trouvons pas un, mais deux Valentin. Du premier on dit: «le 14février, à Rome, sur la Via Flaminia, naissance de Saint-Valentin, prêtre et martyr, qui, après avoir opéré diverses guérisons, célèbre pour sa culture, fut tué et décapité sous Claude César ». Du second on affirme: « le 14 février, à Terni, grande fête de saint Valentin, qui après avoir été longtemps battus fut emprisonné et, dans l’impossibilité de vaincre sa résistance, à minuit, fut secrètement traîné hors de la prison, et décapité par le préfet de Rome, Placide ».
Le prêtre romain
L’histoire du prêtre romain se déroule autour de 270 alors que faisait rage la persécution de l’empereur Claudiuse le gothique, qui, intrigué par la renommée de la sainteté qui accompagnait Valentino, le fit conduire au palais et lui demanda d’être son ami et adorer les dieux; Mais Valentin avec courage et fermeté affirma que le culte des dieux était inutile et que seul le Christ avait apporté l’espérance d’un monde meilleur. L’empereur, frappé par l’ardeur du prisonnier, le confia à un noble romain nommé Asterio, lui recommandant de l’en dissuader avec des «discours onctueux». Asterio avait une fille aveugle depuis qu’elle avait deux ans: Valentin se recueillit dans la prière et la jeune fille retrouva la vue. Devant le miracle, Asterio se convertit au christianisme avec toute sa famille. Informé de la conversion, Claude condamna Valentin à la décapitation, qui eut lieu au deuxième Mile de la Via Flaminia, où il a été enterré et où une église lui est dédiée.
L’évêque de Terni
L’épisode de l’évêque de Terni se déroule près de 70 ans plus tard: Valentin est invité à Rome par le recteur et philosophe Craton, maître de langue grecque et latine; Il avait un fils, nommé Cheremone souffrant d’une difformité physique qui le forçait à tenir la tête entre les genoux, et aucun médecin n’avait réussi à le guérir. Craton promit à Valentino la moitié de ses biens s’il guérissait son fils, mais Valentin, dans une très longue conversation nocturne lui expliqua que ce ne serait pas ses richesses inutiles à guérir le garçon, mais la foi en l’unique vrai Dieu. Il se recueillit ensuite en prière et le garçon regagna la santé. Face au miracle, Craton et toute sa famille se firent baptiser par l’évêque, ainsi que trois étudiants grecs, Procule, Efèbe et Apollon. Avec eux embrassa également la foi, Abbondio un autre étudiant fils du préfet de Rome, Furioso Placido, dont nous savons qu’il assuma cette charge dans les années 346-347: ce serait la date historique à attribuer au martyre de Valentin. Placido, blessé directement par la conversion de son fils, fit arrêter Valentin et le fit décapiter au deuxième Mile de la Via Flaminia, mais presque en cachette, pendant la nuit, pour éviter la réaction de la composante chrétienne maintenant nombreuse de la ville. Après un premier enterrement sommaire sur le site du martyre, Procule, Efèbe et Apollon portèrent le corps du martyr à Terni et l’enterrèrent juste à l’extérieur de la ville. Mais à Terni le consulaire Lucenzio, informé du fait, fit capturer les trois et, encore pendant la nuit, de peur que la population les libère, il les fit décapiter. La population entre-temps, sollicitée par Abbondio abonder, enterra aussi les nouveaux martyrs près de la tombe de Valentin.
Le Saint patron des amoureux
Trop de similitudes, en particulier lieu du supplice et sépulture font que l’on soupçonne que Valentin de Rome et Valentin de Terni se soit qu’un seul et même martyr.
On doit certainement aux Bénédictins, qui s’occupaient de la basilique de Terni au moyen âge, la propagation du culte de Saint-Valentin dans leurs monastères en France et en Angleterre, où démarra le culte de son patronage des fiancés, ainsi que l’atteste un ancien écrit de l’anglais Geoffrey Chaucer, qui raconte comment le jour de la Saint-Valentin les oiseaux commencèrent leurs danses d’amour. Au milieu du mois de février, en fait, la nature commence à se réveiller de la léthargie hivernale, Ainsi Saint-Valentin devint le saint qui annonçait l’imminence du printemps, et ce n’est pas un hasard qu’il soit parfois représenté avec le soleil dans la main.
SAINT ZÉNON MARTYR À ROME, SUR LA VIA APPIA
Mentionné comme Presbytre par le pape Pascal I qui en transféra la dépouille dans la chapelle qui lui est dédiée dans la basilique sainte Praxède à Rome, Zénon était déjà vénéré au VII siècle dans un local du cimetière de Pretestato, le long de la via Appia, qui sera ensuite restauré par Adrien I.
jeudi 13 février 2020 jeudi, 5ème Semaine du Temps Ordinaire de la férie
Première lecture (1 R 11, 4-13)
Salomon vieillissait ; ses femmes le détournèrent vers d’autres dieux, et son cœur n’était plus tout entier au Seigneur, comme l’avait été celui de son père David. Salomon prit part au culte d’Astarté, la déesse des Sidoniens, et à celui de Milcom, l’horrible idole des Ammonites. Il fit ce qui est mal aux yeux du Seigneur, et il ne lui obéit pas aussi parfaitement que son père David. Il construisit alors, sur la montagne à l’est de Jérusalem, un lieu sacré pour Camosh, l’horrible idole de Moab, et un autre pour Milcom, l’horrible idole des Ammonites. Il en fit d’autres pour permettre à toutes ses femmes étrangères de brûler de l’encens et d’offrir des sacrifices à leurs dieux. Le Seigneur s’irrita contre Salomon parce qu’il s’était détourné du Seigneur Dieu d’Israël. Pourtant, celui-ci lui était apparu deux fois, et lui avait défendu de suivre d’autres dieux ; mais Salomon avait désobéi. Le Seigneur lui déclara : « Puisque tu t’es conduit de cette manière, puisque tu n’as pas gardé mon alliance ni observé mes décrets, je vais t’enlever le royaume et le donner à l’un de tes serviteurs. Seulement, à cause de ton père David, je ne ferai pas cela durant ta vie ; c’est de la main de ton fils que j’enlèverai le royaume. Et encore, je ne lui enlèverai pas tout, je laisserai une tribu à ton fils, à cause de mon serviteur David et de Jérusalem, la ville que j’ai choisie. »
– Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 105 (106), 3-4ab, 6.35, 36-37, 39-40)
Heureux qui pratique la justice, qui observe le droit en tout temps ! Souviens-toi de moi, Seigneur, dans ta bienveillance pour ton peuple. Avec nos pères, nous avons péché, nous avons failli et renié. Ils vont se mêler aux païens, ils apprennent leur manière d’agir. Alors ils servent leurs idoles, et pour eux c’est un piège : ils offrent leurs fils et leurs filles en sacrifice aux démons. De telles pratiques les souillent ; ils se prostituent par de telles actions. Et le Seigneur prend feu contre son peuple : ses héritiers lui font horreur.
En ce temps-là, Jésus partit et se rendit dans le territoire de Tyr. Il était entré dans une maison, et il ne voulait pas qu’on le sache, mais il ne put rester inaperçu : une femme entendit aussitôt parler de lui ; elle avait une petite fille possédée par un esprit impur ; elle vint se jeter à ses pieds. Cette femme était païenne, syro-phénicienne de naissance, et elle lui demandait d’expulser le démon hors de sa fille. Il lui disait : « Laisse d’abord les enfants se rassasier, car il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. » Mais elle lui répliqua : « Seigneur, les petits chiens, sous la table, mangent bien les miettes des petits enfants ! » Alors il lui dit : « À cause de cette parole, va : le démon est sorti de ta fille. » Elle rentra à la maison, et elle trouva l’enfant étendue sur le lit : le démon était sorti d’elle.
– Acclamons la Parole de Dieu.