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[dropcap]L[/dropcap]e Saint du Jour est une liste quotidienne des Saints gardés dans la mémoire de l’Église. Les histoires des maîtres de la vie chrétienne de tous les temps qui comme des phares radieux orientent notre chemin.
SAINT NICOLAS DE FLÜE, PATRON DE LA SUISSE
Samedi 21 mars 2020, 3ème Semaine de Carême de la férie
Venez, retournons vers le Seigneur ! il a blessé, mais il nous guérira ; il a frappé, mais il nous soignera. Après deux jours, il nous rendra la vie ; il nous relèvera le troisième jour : alors, nous vivrons devant sa face. Efforçons-nous de connaître le Seigneur : son lever est aussi sûr que l’aurore ; il nous viendra comme la pluie, l’ondée qui arrose la terre. – Que ferai-je de toi, Éphraïm ? Que ferai-je de toi, Juda ? Votre fidélité, une brume du matin, une rosée d’aurore qui s’en va. Voilà pourquoi j’ai frappé par mes prophètes, donné la mort par les paroles de ma bouche : mon jugement jaillit comme la lumière. Je veux la fidélité, non le sacrifice, la connaissance de Dieu plus que les holocaustes.
– Parole du Seigneur.
Psaume (50 (51), 3-4, 18-19, 20-21ab)
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, tu n’acceptes pas d’holocauste. Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé. Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem. Alors tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes sur ton autel.
En ce temps-là, à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : “Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.” Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : “Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !” Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Vendredi 20 mars 2020, 3ème Semaine de Carême de la férie
Première lecture (Os 14, 2-10)
Ainsi parle le Seigneur : Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu ; car tu t’es effondré par suite de tes fautes. Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte ce qui est bon. Au lieu de taureaux, nous t’offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver, nous ne monterons plus sur des chevaux, et nous ne dirons plus à l’ouvrage de nos mains : “Tu es notre Dieu”, car de toi seul l’orphelin reçoit de la tendresse. » Voici la réponse du Seigneur : Je les guérirai de leur infidélité, je les aimerai d’un amour gratuit, car ma colère s’est détournée d’Israël. Je serai pour Israël comme la rosée, il fleurira comme le lis, il étendra ses racines comme les arbres du Liban. Ses jeunes pousses vont grandir, sa parure sera comme celle de l’olivier, son parfum, comme celui de la forêt du Liban. Ils reviendront s’asseoir à son ombre, ils feront revivre le froment, ils fleuriront comme la vigne, ils seront renommés comme le vin du Liban. Éphraïm ! Peux-tu me confondre avec les idoles ? C’est moi qui te réponds et qui te regarde. Je suis comme le cyprès toujours vert, c’est moi qui te donne ton fruit. Qui donc est assez sage pour comprendre ces choses, assez pénétrant pour les saisir ? Oui, les chemins du Seigneur sont droits : les justes y avancent, mais les pécheurs y trébuchent.
– Parole du Seigneur.
Psaume (80 (81), 6c-8a, 8bc-9, 10-11ab, 14.17)
J’entends des mots qui m’étaient inconnus : « J’ai ôté le poids qui chargeait ses épaules ; ses mains ont déposé le fardeau. Quand tu criais sous l’oppression, je t’ai sauvé. « Je répondais, caché dans l’orage, je t’éprouvais près des eaux de Mériba. Écoute, je t’adjure, ô mon peuple ; vas-tu m’écouter, Israël ? « Tu n’auras pas chez toi d’autres dieux, tu ne serviras aucun dieu étranger. C’est moi, le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait monter de la terre d’Égypte ! « Ah ! Si mon peuple m’écoutait, Israël, s’il allait sur mes chemins ! Je le nourrirais de la fleur du froment, je le rassasierais avec le miel du rocher ! »
En ce temps-là, un scribe s’avança vers Jésus pour lui demander : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Et voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui. L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. » Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osait plus l’interroger.
– Acclamons la Parole de Dieu.
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SAINT JEAN NÉPOMUCÈNE, PRÊTRE ET MARTYR À PRAGUE
Deux histoires pour un seul Saint et qui finalement ne changent en rien dans les deux cas, dont l’objet est le martyre.
Peut-être la deuxième histoire, peu noble et cruelle, est le fond de la première, celle institutionnelle et toujours atroce. Quel qu’en soit le degré de crédibilité historique des deux, sur les deux faces de la médaille brille la figure d’un jeune prêtre. De ceux qui, ne se font presque pas voir, parce qu’ils ont choisi de servir Dieu sans se faire de publicité, mais savent aussi tirer une très solide épine dorsale quand sont en jeu la défense de l’Eglise et des Sacrements.
Lumière dans l’ombre
Le jeune prêtre s’appelle Jean, un bohémien de Nepomuk, localité où il nait en 1330 (d’autres sources parlent de vers 1345), et qui lui conservera dans l’histoire l’appellatif de «Nepomucène». Jean, raconte la première histoire, est un intellectuel; il a fait un doctorat en Droit canonique à Padoue en 1387, mais c’est aussi une personne qui ne se sert pas de la vocation pour faire carrière. Il fait que le prêtre et assume diverses charges ecclésiastiques; il est nommé chanoine de la cathédrale de Saint Vito mais sans les bénéfices qui en découlent. Toutefois c’est une étoile qui brille surtout dans l’obscurité; ainsi en 1393, l’archevêque de Prague veut ce prêtre comme son vicaire général. Jean, malgré lui, arrive sous la rampe des feux , car, parmi ses atouts, il y a aussi celui d’être un brillant prédicateur, et c’est pour cela qu’il devient Aumônier à la cour du roi Wenceslas IV. Tout semble parfait, mais ne l’est pas en fa it.
Contre l’injustice
Comme tous les rois, Wenceslas a aussi ses visées. Lorsqu’en 1393 le monastère de Kladruby devient vacant à la suite de la mort de l’Abbé, le monarque ordonne de le transformer en un siège épiscopal pour y placer un de ses favoris. Jean s’y oppose. Expert en droit, il sait que se plier à cette décision serait une violation de la liberté ecclésiale; il s’emploie donc pour l’élection canonique d’un nouvel Abbé. Le roi ne se fait pas marginaliser dans un coin et fait arrêter Jean et trois autres personnalités de l’Eglise. Les tortures font tomber les autres, Jean, lui, résiste; mais Wenceslas en ordonne l’exécution. Dans la nuit du 20 mars 1393, le prêtre est amené enchainé jusqu’au fleuve Moldova, et hissé au parapet du pont il est précipité dans la rivière. L’idée était de le faire disparaître en cachette, mais le lendemain le cadavre de Jean auréolée d’une lumière extraordinaire est retrouvé sur la berge. Le soupçon sur celui qui en a ordonné l’assassinat, comme un éclair, court de bouche en bouche.
Martyr du Sacrement
Une deuxième version, celle moins officielle, émerge soixante ans après. Elle raconte que la femme de Wenceslas, la reine Jeanne de Bavière a trouvé en Jean un homme de grande profondeur spirituelle, et en fait son confesseur. La reine qui a aussi une grande foi, passe des heures en prière et surtout supporte avec dignité les trahisons continuelles de son mari qui navigue entre alcool et courtisanes. Pourtant le paradoxe tragique, est que Wenceslas doute de la fidélité de sa femme. D’abord, soupçonnée d’une relation avec Jean, puis de l’existence de quelque amant que le confesseur ne peut pas ignorer. Un jour le roi ordonne au prêtre de lui révéler les confidences de la reine mais Jean s’y oppose, il ne violera pas le secret de la Confession. Alors suivent de nouvelles requêtes avec intimidations qui ne changent en rien la détermination du prêtre. Vraie ou fausse, cette histoire finit aussi comme la première, Jean est brutalement jeté dans le fleuve Moldova. Encore aujourd’hui une croix entre le sixième et le septième pylône du pont rappelle le sacrifice d’un prêtre humble et courageux, vénéré comme martyr du secret sacramentel.
SAINT JEAN, ABBÉ
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SAINT JOSEPH, ÉPOUX DE LA VIERGE MARIE

Saint Joseph, Mariotto di Nardo (© Musei Vaticani)
Un homme juste
La première définition de Joseph que nous rencontrons dans l’évangile de Matthieu est «juste». Le fiancé de Marie, face à l’inexplicable grossesse de sa fiancée, ne pense pas à son propre orgueil ni à sa propre dignité blessée: il pense au contraire à la sauver de la méchanceté des gens, à la sauver de la lapidation à laquelle elle pouvait être condamnée. Il ne voulut pas la répudier publiquement, et pense se séparer d’elle en secret. Mais, dans cette situation compréhensible, dans cette souffrance, l’amour de Dieu parvient à le soulager; un ange vient lui parler, et lui inspire le choix le plus juste, qui est toujours celui de ne pas avoir peur: «Ne crains pas de prendre avec toi Marie, ton épouse, car ce qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint. Elle mettra au monde un fils et tu l’appelleras Jésus»
Un homme obéissant
Un ange accompagne Joseph dans les moments les plus difficiles de sa vie, et l’attitude de Joseph devant les paroles du messager céleste est toujours une obéissance confiante: prends Marie comme épouse et quand l’ange , après la naissance de Jésus, revient l’avertir de la persécution d’Hérode , il fuit nuitamment avec sa famille en Egypte, un pays étranger, où il doit recommencer tout à zéro, se trouver un nouveau travail(chez Matthieu, chapitre 13, on nous parle aussi de son métier d’artisan, quand les habitants de Nazareth , sceptiques, se demandent:«N’est-ce-pas le fils du charpentier?» pour regagner la confiance des voisins. Et quand l’ange revient encore pour l’informer de la mort d’Hérode et lui demander de retourner dans le pays d’Israël, il prend avec lui son épouse et son fils et se réfugie en Galilée, à Nazareth, de nouveau sur le conseil de l’ange.
Père Putatif
Il n’y a pas de doute que Joseph ait aimé Jésus avec toute la tendresse qu’un père a pour son propre fils: tout ce que Joseph fait est pour protéger et éduquer ce mystérieux enfant, obéissant et sage, qui lui a été confié. Eduquer Jésus: l’immense disproportion de la tâche de dire à Dieu ce qui est juste et ce qui ne l’est pas. Cela doit avoir été humainement difficile et intimement douloureux, après qu’il l’est cherché avec angoisse pendant trois jours, durant lesquels, sans avoir averti ni lui ni sa mère, Jésus était resté dans le temple à discuter avec les docteurs de la loi, et s’entendre dire par ce petit garçon de 12 ans: « Ne saviez-vous pas que je dois m’occuper des affaires de mon Père?» Mais c’est le désarroi que peut éprouver tout papa lorsqu’il s’aperçoit que ses enfants ne lui appartiennent pas, et que leur Destin est dans les mains de Dieu.
Protecteur des mourants
Joseph n’apparaît dans aucun des quatre évangiles durant la vie publique de Jésus, ni au Calvaire, ni au moment de la Résurrection. On peut en déduire pour cela qu’il soit mort avant que Jésus ne commence sa prédication. Selon la tradition, Joseph serait mort avec à ses côtés Marie et Jésus, et c’est pour cette raison qu’il est invoqué aussi comme protecteur des mourants, c’est pour cela que nous tous, nous prions de pouvoir quitter cette terre avec à nos côtés Jésus et sa Mère.
Jeudi 19 mars 2020 Saint Joseph, époux de la Vierge Marie Solennité
Première lecture (2 S 7, 4-5a.12-14a.16)
Cette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée au prophète Nathan : « Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Quand tes jours seront accomplis et que tu reposeras auprès de tes pères, je te susciterai dans ta descendance un successeur, qui naîtra de toi, et je rendrai stable sa royauté. C’est lui qui bâtira une maison pour mon nom, et je rendrai stable pour toujours son trône royal. Moi, je serai pour lui un père ; et lui sera pour moi un fils. Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. »
– Parole du Seigneur.
Psaume (Ps 88, 2-3, 4-5, 27.29)
L’amour du Seigneur, sans fin je le chante ; ta fidélité, je l’annonce d’âge en âge. Je le dis : C’est un amour bâti pour toujours ; ta fidélité est plus stable que les cieux. « Avec mon élu, j’ai fait une alliance, j’ai juré à David, mon serviteur : J’établirai ta dynastie pour toujours, je te bâtis un trône pour la suite des âges. « Il me dira : Tu es mon Père, mon Dieu, mon roc et mon salut ! Sans fin je lui garderai mon amour, mon alliance avec lui sera fidèle. »
Deuxième lecture (Rm 4, 13.16-18.22)
Frères, ce n’est pas en vertu de la Loi que la promesse de recevoir le monde en héritage a été faite à Abraham et à sa descendance, mais en vertu de la justice obtenue par la foi. Voilà pourquoi on devient héritier par la foi : c’est une grâce, et la promesse demeure ferme pour tous les descendants d’Abraham, non pour ceux qui se rattachent à la Loi seulement, mais pour ceux qui se rattachent aussi à la foi d’Abraham, lui qui est notre père à tous. C’est bien ce qui est écrit : J’ai fait de toi le père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, Dieu qui donne la vie aux morts et qui appelle à l’existence ce qui n’existe pas. Espérant contre toute espérance, il a cru ; ainsi est-il devenu le père d’un grand nombre de nations, selon cette parole : Telle sera la descendance que tu auras ! Et voilà pourquoi il lui fut accordé d’être juste.
– Parole du Seigneur.
Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ. Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit.
– Acclamons la Parole de Dieu. OU BIEN
Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis.
– Acclamons la Parole de Dieu.
Mercredi 18 mars 2020, 3ème Semaine de Carême S. Cyrille, évêque, docteur de l’Église Mémoire facultative
Première lecture (Dt 4, 1.5-9)
Moïse disait au peuple : « Maintenant, Israël, écoute les décrets et les ordonnances que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, vous entrerez, pour en prendre possession, dans le pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères. Voyez, je vous enseigne les décrets et les ordonnances que le Seigneur mon Dieu m’a donnés pour vous, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays où vous allez entrer pour en prendre possession. Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces décrets, ils s’écrieront : “Il n’y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation !” Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l’invoquons ? Et quelle est la grande nation dont les décrets et les ordonnances soient aussi justes que toute cette Loi que je vous donne aujourd’hui ? Mais prends garde à toi : garde-toi de jamais oublier ce que tes yeux ont vu ; ne le laisse pas sortir de ton cœur un seul jour. Enseigne-le à tes fils, et aux fils de tes fils. »
– Parole du Seigneur.
Psaume (147 (147b), 12-13, 15-16, 19-20)
Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion ! Il a consolidé les barres de tes portes, dans tes murs il a béni tes enfants. Il envoie sa parole sur la terre : rapide, son verbe la parcourt. Il étale une toison de neige, il sème une poussière de givre. Il révèle sa parole à Jacob, ses volontés et ses lois à Israël. Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ; nul autre n’a connu ses volontés.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. »
– Acclamons la Parole de Dieu.